Les gisements exploités dans le monde libèrent d’autres éléments que celui qui est recherché, ainsi une mine d’or permet de produire de l’argent mais libère aussi des éléments toxiques (uranium, antimoine, arsenic et mercure.
L’ACP Energies doit ainsi faire face à l’Impact Environnemental et Social dans le secteur minier. Des progrès restent à faire dans les grandes mines comme dans les mines artisanales, c’est ce qu’illustre une récente thèse de l’université Québec s’intéressant à la Violation des droits humains dans les mines en Afrique (Côte d’Ivoire, Madagascar, Mali et Burkina Faso) exploitées par des sociétés canadiennes.
Les principaux impacts sur l’environnement sont : – Substances toxiques libérées par l’extraction; – Consommation eau & énergie du traitement ; – Génération d’effluents et de déchets.
Face aux mesures coercitives un autre modèle demande à être développé, plus basé sur l’exemplarité des bonnes pratiques et l’incitation (assistance, productivité, image…).
C’est un des fondements de la démarche de progrès Responsable permettant d’Assurer l’atteinte des objectifs.
Cette démarche Responsable (IRMA retenu par Imerys et Eramet pour leurs sites) répond aux principaux défis pour la bonne réalisation des nombreux projets miniers prévus en Afrique :
– Attentes des populations (dépossédées de leur territoire), opportunité d’accéder à emplois, transport, santé et éducation
– Attentes consommateurs finaux (respect droits sociaux et environnementaux)
– Juste partage de la rente
-Risques pesant sur l’environnement et les écosystèmes et le besoin des normes environnementales, sociales et de gouvernance

